Voyager en Ouzbékistan : infos pratiques

Après deux ans sans voyager et sans rien écrire ici, me voici de retour ! Je suis partie fin mars pour la première fois en Asie Centrale, à la découverte des merveilles de l’Ouzbékistan, avec mon acolyte habituelle, Constance. Je me dis que je vais me motiver et trouver le temps de vous parler dans des articles de chacune des étapes de ce voyage, mais je me connais assez pour savoir que rien n’est moins sûr… Cependant, je voulais m’assurer d’en partager les aspects pratiques, principalement pour permettre à de futurs voyageurs de trouver des informations à jour en ligne, ce qui m’a manqué lors de mes préparations.

Une des madrasas de la place du Registan, à Samarcande
  1. Itinéraire

Nous sommes parties 13 jours, pour un total de 11 jours complets sur place. C’est une durée relativement courte si l’on prévoit de se déplacer d’un endroit à un autre, aussi nous avons souhaité adapter notre itinéraire pour voir un maximum du pays, sans pour autant passer notre temps dans les transports.

En lisant des blogs et en parcourant les guides de voyage, trois villes se sont rapidement imposées à nous : Samarcande, Boukhara et Khiva. Toutes trois situées sur la mythique route de la soie, un rapide tour sur Google Images vous donnera un aperçu des splendeurs architecturales qu’elles recèlent. Une semaine nous paraissait suffisant pour les visiter, et nous avons ensuite décidé de garder la dernière journée pour Tachkent, la capitale. Ainsi il nous restait deux jours à consacrer à une excursion pour voir un peu de la nature ouzbek. Et pour cela, nous nous sommes vite rendues compte qu’il nous faudrait passer par une agence locale.

En effet, pour les deux destinations que nous avions envisagées, nous n’avons pas trouvé d’informations sur les transports en communs ou des excursions à réaliser par nous-mêmes. Nous avons donc demandé des devis à des agences citées par le Petit futé.

Notre idée initiale était de nous rendre sur les rives du lac Aydar Kul depuis Samaracande pour dormir dans une yourte et randonner dans le désert, et être ensuite amenées à Boukhara. L’agence Sheherazade Voyages nous a proposé un devis à 260 euros par personne pour trois jours et deux nuits. Si ce prix nous a paru juste, la prestation proposée ne nous convenait pas puisqu’elle comportait des visites qui ne nous tentaient pas vraiment (et qu’il aurait fallu payer en plus) et qu’on ne nous proposait pas de guide pour la randonnée. On a alors changé nos plans et la destination pour une région plus à l’ouest du pays, la république autonome du Karakalpakstan et la mer d’Aral. Cette fois, c’est à l’agence Besqala que l’on a demandé un devis, et c’est avec eux que nous sommes parties en excursion.

Voici donc l’itinéraire de notre voyage :

  • Jour 1 : vol en fin de journée pour Istanbul, puis vol jusqu’à Tachkent
  • Jour 2 : arrivée en début de journée à Tachkent (4 heures de plus qu’à Paris en hiver, 3 heures en été) ; train jusqu’à Samarcande
  • Jour 3 : Samarcande
  • Jour 4 : train entre Samarcande et Boukhara
  • Jour 5 : Boukhara
  • Jour 6 : Boukhara ; train de nuit jusqu’à Noukous
  • Jour 7 : excursion dans la mer d’Aral depuis Noukous
  • Jour 8 : excursion dans la mer d’Aral et retour à Noukous
  • Jour 9 : trajet entre Noukous et Khiva avec un détour dans le désert d’Ellik Kala pour voir des forteresses
  • Jour 10 : Khiva
  • Jour 11 : Khiva ; train de nuit jusqu’à Tachkent
  • Jour 12 : Tachkent
  • Jour 13 : vol jusqu’à Istanbul, puis vol jusqu’à Paris

Avec le recul, je crois que je ne changerai rien à cet itinéraire, par rapport au temps dont nous disposions. En effet, dans chaque ville on aurait bien sûr pu rester un jour de plus et visiter encore d’autres sites, mais sur une dizaine de jours c’était idéal.

  1. Organisation en amont

Si vous avez lu les articles de ce blog sur mes précédents voyages, vous savez que quand j’ai du temps, j’aime bien décider l’itinéraire au fur et à mesure et donc je ne réserve pas tout avant le voyage. Mais cette fois n’ayant qu’une dizaine de jours sur place dans une destination pour laquelle on ne trouve pas grand chose de récent en ligne, j’ai choisi de réserver les transports et logements en avance.

Nous avons organisé ce voyage à partir des blogs les plus récents que l’on a pu trouver (c’est à dire 2019), le petit futé sur l’Ouzbékistan 2021-2022 (pas mal d’infos ne sont plus d’actualité) et le Lonely Planet Asie centrale (qui date de 2018). Concernant la sécurité et le Covid, on a consulté la partie Conseils aux voyageurs du site du Ministère des affaires étrangères. J’ai aussi fait un tour sur le site de l’ambassade de France en Ouzbékistan, mais là les infos n’étaient pas vraiment à jour.

On a donc commencé par réserver l’avion. En temps normal la compagnie ouzbek Uzbeksitan Airways propose deux vols directs depuis Paris par semaine, mais à cette période deux choix s’offraient à nous : Turkish Airlines avec une escale à Istanbul ou Aeroflot avec une escale à Moscou. On a choisi Turkish Airlines parce que j’ai lu qu’Aeroflot avait tendance à perdre les bagages…vue la situation actuelle j’ai eu le nez creux !

Pour entrer dans le pays, plus besoin de visa pour les Français depuis quelques année. Pour les séjours de 30 jours maximum, un passeport valide pendant encore trois mois après le retour suffit. Et à ce moment, il fallait également un test PCR négatif moins de 48 heures avant le départ, mais les conditions ont déjà évolué et alors que j’écris cet article, un schéma vaccinal complet est suffisant.

Boukhara, de nuit

Pour les transports sur place, on a choisi le train. En effet, les destinations qui nous intéressaient sont toutes pourvues en gare et la réservation pouvait se faire à distance. Au départ, j’ai trouvé un site internet qui semblait assez récent, mais en fait il n’annonçait presque aucun trajet de disponible. Et finalement, j’ai trouvé l’application Uz Railway à partir de laquelle j’ai réservé nos quatre trajets. Disponible en anglais, en ouzbek ou en russe, elle est très pratique et permet de réserver son billet, son siège, en payant en ligne même depuis l’étranger et on peut ensuite télécharger les tickets. Je les ai imprimés et il a suffit de les présenter une fois en gare. Le paiement se fait en livres sterling, donc j’ai eu à chaque fois des petits frais de banque en plus. Une fois réservés, les billets restent sauvegardés dans l’application.

Pour les logements, nous avons choisi de passer par Booking. Fin mars est le tout début de la saison touristique en Ouzbékistan, aussi nous avions l’embarras du choix. Hôtels, auberges, guesthouses ou même hôtels de luxe, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Comme je l’ai dit plus haut, nous avons aussi réservé nos deux jours d’excursion dans la mer d’Aral. Pour ce faire j’ai envoyé un message sur le site de Besqala et ensuite nous avons échangé par mail avec Tazabay. Il ne nous a demandé aucun pré-paiement, nous avons réglé en liquide le jour du départ.

La seule chose que nous n’avions pas réservée à l’avance était le trajet entre Noukous et Khiva. En effet, le train ne fait presque jamais ce trajet et on avait lu qu’il fallait prendre un taxi collectif. Et finalement nous avons préféré transformer ce trajet en excursion, que nous avons directement réservé via l’hôtel à Noukous.

Ayaz Kala, dans le désert des 50 forteresses

Pour partir l’esprit tranquille, j’ai comme d’habitude souscrit une assurance voyage à laquelle j’ai ajouté une assurance annulation qui prenait en compte les contraintes de test PCR. J’ai pris la même assurance qu’à chaque fois, à savoir Chapka. Enfin, comme à chaque fois que je sors d’Europe, je me suis inscrite sur Ariane afin d’officiellement déclarer ma présence hors du sol européen.

J’aurais aimé pouvoir changer des euros en argent local, le soum, depuis la France, mais je n’ai pas trouvé de bureau de change qui le fasse.

Khiva et son Kalta Minor
  1. Une fois sur place

J’avais lu partout que les distributeur d’argent ne sont pas monnaie courante en Ouzbékistan, qu’on ne les trouve qu’à Tachkent et en petit nombre, mais également que la carte bleue n’était quasiment pas acceptée, et que l’ensemble des transactions se faisait en liquide. On a donc changé les euros que l’on avait en arrivant à l’aéroport de Tachkent, en espérant très fort que l’on tomberait au moins sur un distributeur ailleurs. Et en fait, on a vu des distributeurs partout où l’on est passées : à la gare centrale de Tachkent pour commencer, au pied de la banque Agro Bank à Samarcande, dans le centre historique de Boukhara, et même à Noukous, ville qui n’est pas du tout touristique. Très bonne surprise donc, les distributeurs se multiplient, ce qui permet d’éviter de se balader avec de trop grosses sommes en liquide. Par contre on a effectivement payé quasi exclusivement en liquide, même si de ce côté aussi les choses bougent, puisque quelques commerçants nous ont laissé utiliser nos cartes.

Les mosaïques de la nécropole Shah-i-Zinda, à Samarcande

Concernant les transports, on a choisi le train pour la majorité de nos déplacements, et on a bien fait ! De Tachkent à Samarcande, puis de Samarcande à Boukhara, on a pris le train rapide Afrosiab. Très confortable, il s’agit du modèle de TGV espagnol et il n’y a rien à redire dessus, si ce n’est qu’on a bien apprécié la distribution de thé et d’encas gratuits. Pour les trajets de Boukhara à Noukous et de Khiva à Tachkent, on a pris des trains couchettes, en business classe. Nous étions donc dans des petits compartiments de quatre lits plutôt confortables. Pour la classe économique, on est sur le même modèle sauf qu’on n’est pas dans des compartiments qui se ferment. Chaque client a droit à une pochette avec des draps propres, et à un sachet de thé, puisque comme en Chine, on a accès à de l’eau bouillante dans le train. Pour les trajets de nuit, le contrôleur prend les billets et s’assure ainsi de réveiller en avance chaque passager avant son arrêt. Nous avions choisi les couchettes du bas, mais à chaque trajet nos compagnons de voyage étaient des personnes plus âgées, pour qui l’escalade jusqu’aux couchettes du haut se serait révélée périlleuse (moi-même j’ai eu du mal…), alors on leur a laissé la place. Mais si vous qui me lisez avez des problèmes en ce qui concerne votre mobilité, je vous encourage à aussi réserver la couchette du bas (on a le choix depuis l’application citée plus haut).

Partout on a voulu tester les transports locaux, taxi, bus, tram, métro, on a tout essayé. Évidemment avec nos sacs à dos (et nos têtes) il était visible que nous étions des touristes, alors les chauffeurs de taxi nous on beaucoup alpaguées, mais finalement il suffit parfois de suivre les locaux et on voit vite qu’une alternative existe. Et quand on n’était pas sûres de nous, on a demandé.

Ce qui m’amène au sujet de l’anglais et de la communication. L’anglais n’est pas parlé par tous les Ouzbeks (dans la guesthouse à Khiva par exemple, personne ne le parlait), mais en fait comme d’habitude ce n’est pas un problème. On a toujours réussi à obtenir les informations nécessaires, dans les hôtels et les restaurants, à l’entrée des monuments, il y avait quasiment à chaque fois au moins un interlocuteur capable de nous répondre en anglais, voire même en français. Et quand ce n’était pas le cas, on trifouille le traducteur Google, on montre le guide, on fait des gestes, et comme souvent, si c’est accompagné d’un sourire, on finit par se comprendre.

Parce qu’on m’a posé la question, et parce que dès que l’on évoque un pays qui n’est pas la destination touristique la plus connue, je vais également évoquer le sujet de la sécurité. A aucun moment, et j’insiste vraiment sur le « aucun », nous ne nous sommes senties en danger, ne serait-ce qu’un peu. Déjà parce que dans les endroits où nous sommes passées, on voit que l’ambiance n’est pas à l’insécurité, aux agressions ou au vol. Et si je dis ça c’est parce que par exemple dans les gares, les voyageurs laissent sans soucis leurs affaires sans surveillance le temps d’aller s’acheter un encas. Ou à Tachkent par exemple, une jeune étudiante qui cherche la bonne sortie du métro demande à tous ceux qui passent sans même y réfléchir. Et pour nous, en tant que touristes, comme bien souvent d’ailleurs, nous avons rencontré beaucoup de bienveillance et de curiosité à notre égard. Des étudiantes qui nous approchent pour discuter, aux mamies qui veulent une photo, on nous a souvent parlé. Et c’est vraiment un des aspects de ce voyage que j’ai préféré, pouvoir échanger autant avec les locaux, qui étaient très ouverts aux questions, très désireux d’en savoir plus sur nous. L’exemple le plus flagrant est par exemple la rencontre que nous avons faite à la sortie du train de nuit à Tachkent. Pour la faire courte, une étudiante nous voyant galérer un peu face aux chauffeurs de taxi qui insistaient pour nous emmener mais ne connaissaient pas l’adresse qu’on leur indiquait (ni le GPS visiblement), pris les choses en main pour nous en commander un via une application. Après avoir échangé nos comptes Instagram et quelques messages, et elle a finalement passé la journée avec nous, à nous suggérer différents endroits à visiter.

Qu’est-ce qu’on mange ? Au niveau de la nourriture, on voit bien que le pays est influencé par plusieurs cultures. Les origines perses se retrouvent dans le plat national qui est le plov, du riz pilaf sauté dans l’huile, agrémenté de carottes émincées et de viande, le plus souvent du mouton. On mange aussi beaucoup de viande grillée façon kebab turc, qu’on appelle ici le chachlik. Enfin, et c’est finalement ce que l’on a préféré, la cuisine est influencée par l’Asie de l’est avec des nouilles et surtout des dumplings. Et en matière de dumplings, on a le choix : à la viande, aux légumes ou même à l’œuf, dans un bouillon ou frit, vraiment impossible de ne pas en aimer ! Et sans surprise, la boisson la plus consommée est le thé !

Je finirais sur la petite surprise du séjour, j’ai nommé la météo ! En effet, on est passé par les quatre saisons en 10 jours, à savoir que dans la mer d’Aral on a eu de la neige avec du vent de Sibérie, et qu’à Tachkent 5 jours plus tard nous étions en t-shirt dehors pour déjeuner ! Donc conclusion, puisqu’en avril ne te découvre pas d’un fil, en mars ne fait pas ta maline et emmène des pulls !

Cheveux au vent
  1. Budget

Pour nos bourses françaises, l’Ouzbékistan est un pays très bon marché. Lorsque nous sommes parties, 1 euro équivalait à 12350 soums, et au-delà de la sensation assez folle de retirer 4 millions au distributeur, cela nous a permis de profiter sans restriction.

Voici le budget en détail :

  • Avion : 536,42 euros vol aller-retour avec un bagage en soute avec la compagnie Turkish Airlines (réservé le 14 février pour un départ le 19 mars)
  • Logement : 4 215 000 soums pour 8 nuits avec petit déjeuner pour deux personnes, soit 341 euros (soit en moyenne 21 euros par nuit par personne). On a plutôt choisi des hôtels ou guesthouses de moyenne gamme, offrant à chaque fois de l’eau chaude, du chauffage, du wifi et des petits déjeuners copieux.
  • Transports : au total 50 euros de train par personne pour quatre trajets dont deux de nuit en train couchette (business classe). C’est très économique. Les transports en commun (bus, métro, tram) ont des tarifs dérisoires qui ne représentent que quelques centimes d’euros. Concernant les taxis, même à Tachkent pour aller à l’aéroport, les tarifs sont entre 15 000 et 40 000 soums. Nous nous sommes faites avoir en sortant de l’avion par un taxi qui a profité de notre méconnaissance des prix pour tenter de nous soutirer 200 000 soums pour un trajet d’un quart d’heure. Sachant que même pour Paris cela aurait fait cher le trajet, nous sommes restées fermes et avons accepté de lâcher 100 000 soums, mais clairement c’était déjà bien trop !
  • Excursions : pour la mer d’Aral, nous avons payé 235 dollars par personne pour le 4×4 avec chauffeur, la visite du musée de Moynaq, deux déjeuners, un diner et un petit déjeuner, la nuit en yourte. Nous avons ajouté 50 dollars par personne pour la présence d’un guide anglophone. Pour celle dans le désert d’Ellik Kala, nous avons payé 70 dollars pour la voiture et le chauffeur, qui nous a conduit de Noukous à Khiva en s’arrêtant dans 4 forteresses en chemin et nous laissant tout le temps voulu pour les visiter (une seule d’entre elles était payante, et l’entrée n’était qu’à 10 000 soums).
  • Visites : globalement les visites sont très peu chères. Sur plusieurs sites, il y a un tarif pour les citoyens ouzbeks et un tarif pour les touristes étrangers, ce que je trouve très juste, car pour les étrangers les prix restent très abordables, et qu’il parait logique de permettre aux locaux de profiter de leur patrimoine. A plusieurs endroits il faut également payer le droit d’utilisation de son appareil photo. Au total on a payé environ 45 euros sur l’ensemble du séjour pour la visite des divers monuments, sites et musée. Les endroits où l’on a payé le plus cher étaient le Registan à Samarcande (avec trois madrasas magnifiques à visiter) et l’accès aux visites de la vieille ville de Khiva (plusieurs mosquées et autres sites) : ces deux sites nous ont couté 120 000 soums chacun, soit moins de 10 euros. Au final, l’activité qui nous est revenu le plus cher est une visite au hammam pour 300 000 soums par personne, et ce tarif s’explique par le fait que l’endroit est à destination des étrangers.
  • Repas : pour se restaurer on a souvent fait confiance au guide, en choisissant plutôt des endroits de milieu de gamme, et là aussi les tarifs restent très abordables. Nous ne nous sommes pas privées, on a gouté ce qui nous faisait envie, et le repas le plus cher que l’on ait payé nous est revenu à 200 000 soums pour deux soit 17 euros. Même à Tachkent où nous sommes allées diner dans un endroit à la mode, c’est le prix que l’on a payé. Face à ces prix, on a pu ainsi en profiter pour prendre des goûters, faire des pauses thé/chocolat, sans que cela pèse lourd sur le budget.

Je pense avoir balayé tous les aspects pratiques liés à mon voyage en Ouzbékistan. Ce que j’ai voulu transmettre avec cet article c’est qu’il s’agit un pays vraiment très accessible pour les touristes, sans avoir besoin d’être des baroudeurs de l’extrême. Que ce soit au niveau de la préparation du voyage ou une fois sur place, il n’y a pas de difficulté et tout est fait pour que l’on profite ! Lorsque nous avons pris la décision de nous y rendre, nous avions un peu d’appréhension qui était surtout due au fait qu’à part l’Afghanistan, l’Asie Centrale fait rarement la Une des journaux en Occident. Alors évidemment, on se questionne face à ce qu’on ne connait pas.

Mais il y a un mois tout pile, je faisais mon test PCR en croisant les doigts pour qu’il soit négatif et que ce voyage se fasse, et je suis ravie que le départ ait eu lieu comme prévu. Non seulement le patrimoine ouzbek est aussi beau (même plus en fait) que sur les photos, mais en plus le pays offre une chaleur humaine sans pareille, et comme d’habitude, j’apprécie sans mal de me faire un peu secouer quant à ma position d’Européenne auto-centrée. Je ne peux donc que vous encourager à choisir cette destination pour votre prochain voyage, promis vous ne serez pas déçu !

Le soleil couchant se reflétant sur un dôme bleu, à Boukhara

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