Dans l’ouest du Guatemala

Après le lac Atitlan, nous poursuivons notre route toujours plus à l’ouest du Guatemala, dans le but ensuite de rejoindre le Mexique. Notre destination est la ville de Quetzaltenango, aussi appelée Xela, depuis laquelle on prévoit de rayonner dans la région. Il s’agit de la deuxième plus grande ville du pays, qu’on nous a décrite sans vraiment de charme, mais nous sommes plutôt curieuses de voir ce qui nous y attend.

Quetzaltenango, une bonne surprise

Peut-être parce qu’on n’en attendait pas grand chose, nous avons aimé Quetzaltenango. Certes la ville en elle-même n’est pas vraiment jolie, surtout si on la compare par exemple à Antigua, mais on a eu l’impression d’y voir le vrai Guatemala. Ici pas de belles demeures coloniales colorées, mais un centre-ville organisé autour d’une place entourée de bâtiments assez monumentaux et ma foi assez décrépis.

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Xela n’est clairement pas une ville touristique, ici les gens vivent, travaillent, on ne croise pas de groupes de touristes. Mais du coup on a aimé voir comment vivent les Guatémaltèques quand ils ne sont pas envahis de hippies ou de voyageurs. Et ce qui nous a plu ici, c’est que la ville est en plein dans une région à majorité indigène, entourée de villages où les gens vivent encore de façon très simple, et qu’elle se trouve donc être un carrefour entre modernité et traditions.

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En effet, dans la rue, dans le bus, on croise de très nombreuses femmes en costume coloré à mille lieux de nos jeans et de nos baskets, des très jeunes qui sont déjà mères, des gens usés avant l’âge par un mode de vie rude. Mais dans ces mêmes rues, évoluent des jeunes habillés comme nous, scotchés à leurs smartphones. Au détour d’un croisement, on tombe même sur un espace de coworking, que l’on aurait vraiment pas imaginé voir ici ! Et pour notre premier déjeuner, on choisit un petit café situé au dernier étage d’un beau bâtiment, où l’on sert une carte moderne, avec possibilité de s’installer sur la terrasse, où à côté de nous des jeunes Guatémaltèques sont venus prendre un verre, comme on l’aurait fait chez nous.

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  • Le trajet depuis San Pedro La Laguna nous a coûté 150 GTQ par personne, incluant la lancha jusqu’à Panajachel puis le trajet en van jusqu’à notre hôtel. Nous avons réservé auprès d’une agence de San Pedro.
  • Nous avons logé au Black Cat, très bien situé dans le centre-ville. Les deux lits en dortoir mixte de six personnes pour trois nuis avec bons petits déjeuners nous sont revenus à un total de 51 USD.
  • Nous avons diné chez Tacos Tabasco, où pour 20 GTQ on vous sert un copieux taco. On a aussi bien aimé la Casa Nativos, pour la vue sur la ville et le burger maison. Enfin si vous êtes nostalgiques de la cuisine française, rendez-vous chez Gourmet Brûlé pour des crêpes salées ou sucrées.

 

San Andres Xecul

Après les superbes églises colorées vues à Antigua, nous avions envie d’en admirer encore un peu, et ayant repéré celle de San Andres Xecul, on s’est dit qu’un aller-retour dans ce village serait une bonne occupation pour notre premier après-midi dans la région. On sait qu’il faut prendre un chicken bus, ce que l’on n’a fait qu’au Belize jusqu’à présent. La réception de l’auberge nous explique où le prendre, et après un peu de marche on y est. On demande au premier bus, puis au deuxième, et là un homme qui a l’air super pressé nous hurle qu’il faut prendre son bus, et nous fait courir, pour être sûres de ne pas le louper. Enfin ça c’est ce qu’on croit, en réalité on est presque seules dans le bus et il faut attendre que d’autres personnes entrent pour enfin partir. On comprend alors le fonctionnement des chicken bus ici : chacun a son rabatteur, qui alpague les passants et les potentiels passagers, collecte le prix des billets et joue les placeurs en cas de besoin. On explique au nôtre où on veut aller en lui demandant de nous indiquer où descendre, ce qu’il accepte. Notre descente se fait autant dans l’urgence que la montée, sauf que ce malin nous a fait aller trop loin, alors on rebrousse chemin à pieds, jusqu’à prendre un tuk-tuk (qu’on partage avec une fille, comme si la banquette était assez grande pour trois personnes) pour enfin arriver à destination.

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On ne peut pas louper l’église, pas parce qu’elle est belle, mais parce que vraiment ce mélange de rouge et jaune criard, associé à des représentations de figures humaines dignes de mes dessins quand j’avais 5 ans, c’est hilarant. Ce jour-là c’est jour de marché sur la place de l’église et les commerçant qui remballent leurs produits ne semblent même plus voir l’édifice. Nous on ne voit que ça, et franchement on ne comprend pas le pourquoi du comment.

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Le village est construit à flanc de colline aussi on repère vite la version miniature de l’église, et on se dit qu’on va aller voir de plus près. Dans les rues rien de très intéressant, les habituelles tiendas – petites épiceries – et quelques restaurants en tout genre. Mais on sent bien qu’ici on est loin de la modernité, notamment quand on croise cette dame qui transporte ses achats du marché sur sa tête, parce qu’après tout on est bien mieux avec les mains libres.

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Après une petite exploration on redescend vers l’église et sa place, qui grouille de chien errants. Il y en a beaucoup au Guatemala et vraiment à chaque fois ça me fendait le cœur de les voir, parce qu’ils avaient tellement besoin d’amour. Je me souviens par exemple de ce chien que j’ai caressé sur cette place, qui après ne nous lâchait plus et en redemandait encore et encore, ça en était à se demander s’il avait déjà été caressé avant .

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  • Pour s’y rendre depuis Quetzaltenango, il faut prendre un chicken bus à l’entrée de la ville, à la Rotonde pour 4 GTQ par personne. Le chauffeur doit vous arrêter à un croisement, assurez-vous de bien demander. Une fois descendus, un tuk-tuk termine le chemin pour 5 GTQ. Pour le retour des bus partent directement de l’église de San Andres

 

San Francisco el Alto

Dans cette région du pays, le marché de Chichicastenango est très connu et prisé des voyageurs (si vous voulez en savoir plus à son sujet, Mi-fugue, mi-raison en parlent très bien dans un article), mais n’ayant pas prévu de nous y rendre, nous avons opté pour celui de San Francisco el Alto, à distance raisonnable de bus de Quetzaltenango. Dans les guides il est décrit comme authentique et fréquenté par les locaux seulement. En sortant du bus on suit les autres passagers et là on se retrouve embarquées dans une marée humaine qui évolue tant bien que mal à travers des allées très très étroites. Pendant une bonne vingtaine de minutes on se fraye un chemin entre mille étals de vêtements, cramponnées à nos sacs après que plusieurs personnes nous aient recommandé de faire attention aux pickpockets. La quantité de vêtements et textiles est impressionnante, chaque exposant semble vendre la même chose, et pourtant des clients s’arrêtent, à croire qu’ils ont repéré quelque chose qui était invisible pour nous.

Enfin arrivées dans une zone plus dégagée, nous suivons à nouveau les gens, qui montent vers un plateau en terre battue. C’est l’espace des animaux, et je dis bien animaux et non viandes car ici ils sont tous vivants. Vaches, taureaux, porcs, volailles, même des chiots et des chats, tout est à vendre et se côtoie dans un joyeux bazar. On trouve aussi d’autres produits en vrac, les vendeurs sont assis à même le sol.

L’exploration continue et nous voici à nouveau dans les allées entre les étals. Cette fois-ci on a face à nous tout ce qui est susceptible d’être mangé, de servir à cuisiner, encore des stands de vêtements et de tissus, et plein de bric et de brocs. On en profite pour acheter chacune deux blouses colorées. Je n’ai pas osé sortir mon appareil photo lors de cette sortie, tant à cause de la foule en mouvement constant qui m’aurait empêchée de m’arrêter le temps d’une prise, que parce que notre seule présence était déjà incongrue, et je n’avais pas envie de me faire trop remarquer.


  • Pour s’y rendre, il faut également prendre le bus depuis la Rotonde, cette fois sans changement et pour quelques quetzales de plus.

 

Las Fuentes Georginas

Pour notre dernier jour dans le coin, on choisit un peu de détente aux sources d’eaux thermales appelées Las Fuentes Georginas. Plusieurs bassins sont aménagés dans la montagne, alimentés par une eau brulante qui coule directement de la roche.

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Ici l’eau est réputée pour ses vertus curatives, d’ailleurs on voit de nombreux Guatémaltèques qui en recueillent dans des bouteilles pour la boire.

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Au bord d’un bassin nous faisons la connaissance d’Oscar et d’Oscar, un père et son fils venus ici depuis Quetzaltenango pour se détendre. Alors que l’on sympathise, ils se proposent de nous ramener en ville et d’aller déjeuner. Nous découvrons la classe moyenne guatémaltèque. Le père est entrepreneur, il a une belle voiture, les deux portent des vêtements modernes de marque et ont des téléphones derniers cris. Oscar nous raconte comment il est en train de faire construire sa maison de campagne pour aller y passer les week-ends et il nous parle des activités qu’il fait avec son fils. Ils sont très curieux à notre sujet, sur nos carrières, nos parents, la vie en France. Nous passons un moment très agréable, ravies d’en apprendre plus sur la vie des gens d’ici.


  • Depuis Quetzaltenango, il faut d’abord rejoindre Zunil en chicken bus pour 10 GTQ par personne. Une fois arrivés, plusieurs possibilités s’offrent à vous. Nous étions tentées de marcher mais on nous l’a fortement déconseillé. Optez pour un tuk-tuk ou un voiture, vous trouverez quelqu’un pour vous emmener sur la place de l’église. Notre chauffeur nous a réclamé un total de 50 GTQ. Attention pour le retour, les chauffeurs n’attendent pas sur le parking, mais il n’est pas difficile de trouver des Guatémaltèques qui rentrent également en ville et pourront vous déposer.
  • L’entrée aux sources coûte 60 GTQ par personne. Il est possible d’avoir un casier pour déposer ses affaires en échange de 30 GTQ de caution pour la clé.

 

Todos Santos et la Sierra de los Cuchumatanes

Notre dernière étape au Guatemala se trouve dans un coin encore plus reculé du pays, la Sierra de los Cuchumatanes. C’est une formation montagneuse peuplée de petits villages dont les habitants vivent encore de façon traditionnelle. Nous choisissons de passer deux nuits à Todos Santos Cuchumatan, réputé pour les costumes portés par ses habitants et comme état le point de départ de randonnées.

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En arrivant on est tout de suite frappées par la tenue des hommes, qui en plus d’être singulière, est la même pour tous !

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Cette tenue, appelée traje, est typique de ce village dont les habitants sont de l’ethnie Mam et les couleurs employées ont chacune une signification. Le rouge représente le sang et le crépuscule, le blanc la sagesse, les broderies du col sont pour les saisons tandis que le sur-pantalon est pour la nuit. En y regardant de plus près on peut observer que les motifs du col, des coutures des pantalons ou encore les broderies du chapeau sont différentes pour chaque homme.

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Le village en lui-même ne présente pas grand intérêt, d’ailleurs en croisant un bon nombre d’hommes plutôt alcoolisés, on comprend que l’ennui les gagne également. Mais c’est la région qui l’entoure qui nous intéresse, aussi nous contactons Roberto, qui travaille comme guide pour les rares touristes de passage. Rendez-vous est pris pour le lendemain, et assez vite nous allons nous coucher car une fois la nuit tombée il fait super froid, dedans comme dehors.

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A 6h du matin nous voilà dans la rue, chaussures de marche aux pieds, frissonnant en attendant Roberto. Nous prenons tous les trois un colectivo jusqu’à Ventosa, d’où démarre notre randonnée vers La Torre. Pendant un peu plus d’une heure et demi nous alternons montée et plat, sur un terrain agréable mais avec le souffle court à cause de l’altitude.

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Ici rien à voir avec l’Acatenango, du sol à la végétation tout est différent. Roberto nous explique quels types de plantes et d’arbres poussent dans cette zone, il a la réponse à toutes nos questions. Nous arrivons au sommet à 8h, ce fameux point appelé La Torre, la tour en français. Culminant à 3826 mètres, il s’agit du plus haut point non volcanique d’Amérique Centrale. Elle tient son nom du fait de sa hauteur, mais également des tours de radio installées pendant la guerre civile, et employées pour la communication avec les États-Unis.

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La vue est superbe, on domine une mer de nuages et en arrière plan on voit toute la chaîne de volcans du pays.

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Après une heure à prendre des photos, savourer la chaleur du soleil et la quiétude de l’endroit, nous voilà repartis pour la descente, qui emprunte un autre chemin que l’aller. Une délicieuse odeur emplit l’air, c’est la sève parfumée des pins rouges qui nous entourent. Le guide nous explique qu’elle est récoltée pour servir de combustible par les habitants de la région.

 

Nous l’avions déjà constaté lors du trajet en bus jusqu’à Todos Santos, la zone souffre d’un manque d’eau et le sol est parsemé d’une herbe jaune à l’aspect brulé par le soleil. Des citernes sont installées à flanc de montagne pour récolter la pluie pour les habitants.

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De retour au village nous profitons encore du savoir de Roberto, qui en plus d’être guide, est également le tailleur local. Il nous emmène dans son atelier et nous explique comment il tisse les étoffes utilisées pour les pantalons rayés, pour les chemises et les sur-pantalons du traje des hommes. Tout est fait sur son métier à tisser en bois, actionné par ses jambes et ses bras dans un mouvement répétitif. Il nous parle de la volonté des autorités locales de perpétuer le port de cette tenue, qui bien qu’elle soit moquée par le reste de la région – c’est un des seuls endroits du pays où il n’y a pas que les femmes qui portent des tenues traditionnelles – elle est un symbole fort de l’identité des Mams. De plus cette singularité représente un intérêt touristique qui pourrait aider à développer le village. Nous rencontrons aussi la femme de Roberto, qui est occupée à tisser un huipil, le haut orné de broderies porté par les femmes d’Amérique Centrale.

 

 

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Pour notre dernière soirée au Guatemala, nous voulons essayer le bain de vapeur local, dont notre hôtel dispose. Il s’agit du chuj, dont on a entendu parler à d’autres endroits dans le pays, et qui parait plutôt relaxant avec une bonne matinée de marche. Enfin ça c’est ce qu’on croyait. Une des employées nous emmène sur le toit et ouvre ce qui ressemble à un four géant. Gros fou rire quand elle nous explique qu’on est censées s’y enfermer à la simple lumière d’une bougie, le but étant de se laver à l’aide d’une cuvette d’eau froide et d’une autre qui chauffe sur le poêle à l’intérieur. En dépit de la forte impression de pénétrer dans le four de la sorcière d’Hansel et Gretel, on s’exécute, et après quinze bonnes minutes passées dans le noir à tenter de rallumer la bougie, on parvient à se « laver » pendant cinq minutes. Il est ensuite temps de sortir si on ne veut pas mourir étouffées. C’est donc un beau raté, mais on aura essayé et surtout on aura bien ri.

Cette soirée sonne la fin de notre passage au Guatemala, et la discussion que l’on a avec un Québecois travaillant pour une ONG confirme ce que l’on a pu voir et apprendre au cours de ces trois semaines. Le Guatemala est magnifique et le pays dispose des ressources nécessaires à sa croissance. Mais des années de guerre civile, suivies par une corruption générale, un manque d’éducation des minorités et des inégalités immenses font que la richesse est monopolisée par une infime partie de la population. Certaines régions sont parfaitement rodées pour le tourisme, et s’il y a du monde on évite encore les hordes d’Américains que l’on retrouve par exemple sur la côte mexicaine. Le Guatemala fait encore peur, notamment si on lit la fiche de sécurité du site du ministère des affaires étrangères. Et pourtant nous n’avons pas ressenti d’insécurité, ni d’hostilité, notre séjour s’est passé comme sur des roulettes, et finalement nous étions presque surprises de la facilité à se déplacer dans le pays.


  • Le trajet depuis Quetzaltenango se fait en deux parties. Il faut prendre un premier bus jusqu’à Huehuetenango pour 20 GTQ par personne, et de là un autre jusqu’à Todos Santos Cuchumatan pour 20 GTQ de plus.
  • Nous avons logé à la Casa Familiar pour 200 GTQ la nuit en chambre double avec salle de bain. Nous avons également dîné à l’hôtel et c’était très bon, cuisine familiale et service effectué par des jeunes tous mignons.
  • La randonnée nous est revenue à 360 GTQ la journée pour deux personnes, auxquels il faut ajouter le prix du colectivo aller-retour. Roberto est connu en ville, n’hésitez pas à demander à quelqu’un de l’appeler pour vous. Sinon il est également joignable à l’adresse mail suivante robjerbautista@yahoo.es. C’est un très bon guide, il est intarissable sur la région et sur sa culture. Par contre il vaut mieux comprendre l’espagnol.
  • Le chuj nous a coûté 30 GTQ par personne.
  • Pour rejoindre le Mexique, nous avons choisi de passer la frontière à La Messilla. Un bus s’y rend de Todos Santos chaque matin à 5h. Nous avons opté pour le collectivo jusqu’à Huehuetenango pour 20 GTQ par personne, puis pour le chicken bus jusqu’à La Messilla. Il faut ensuite marcher un kilomètre jusqu’au poste frontière de sortie. Un taxi parcourt ensuite les quatre kilomètres jusqu’à l’entrée du Mexique. De là nous avons pris un premier colectivo jusqu’à Comitan pour 50 MXN par personne, suivi d’un autre jusqu’à San Cristobal de las Casas pour 60 MXN par personne.

 

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2 réflexions sur “Dans l’ouest du Guatemala

  1. J’ai beaucoup aimé votre carnet de voyage tout en sincérité, et la place accordée à la découverte des locaux et de leur style de vie
    Tout ces villages ont l’air tellement dépaysants … et cette église criarde, pour le moins déstabilisante !

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